L’UFL veut charger les essieux

En marge de la remise des prix des Trophées 2018, le président de l'Union française du levage, Alexandre-Jacques Vernazza (en photo) — également président de la société de location de matériels de levage Mediaco — a rappelé toute l'importance qu'elle accorde à la nécessité de faire évoluer le statut des levageurs en France. "Les conditions générales de prestations de toutes les parties doivent être prises en compte", prône-t-il. Trop souvent, selon le syndicat, les entreprises clientes font valoir leurs intérêts au détriment de ceux des fournisseurs de grues mobiles.

Durant l'année 2019, l'UFL redoublera d'arguments auprès des pouvoirs publics pour leur faire reconnaître la légitimité d'une réglementation encadrant la dépose des contrepoids de grues dépassant des charges de 12 tonnes à l'essieu.

Aujourd'hui, la circulation d'un engin de levage nécessite le transport indépendant de tout poids lorsque la limite est franchie. En attendant, espère l'Union, qu'une dérogation pour les 14 tonnes de charge maximale soit acceptée, selon le modèle britannique, elle propose que tout transport supplémentaire soit obligatoirement facturé au client. 

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