Flexbeam : la première plateforme suspendue de Layher

Layher introduit la plateforme suspendue Flexbeam, combinant son échafaudage Universel à une poutrelle en aluminium de nouvelle génération. Elle s’avère particulièrement indiquée lors de rénovations rapides en sous face ou sur les côtés d'ouvrages d'art.

Cette pièce suspendue ouvre une voie supplémentaire dans l’offre de Layher qui, jusqu’ici proposait des plateformes de travail en non porte-à-faux. Par rapport à une poutre traditionnelle en treillis acier 450, Flexbeam affiche une résistance de charge à la flexion plus élevée et ce, pour des portées et suspensions plus importantes.

La partie supérieure présente également un profil réétudié : "il permet d'une part de recevoir directement les planchers sans pièces additionnelles, et d'autre part, grâce à la gorge inférieure, de mettre en place le système d'anti-soulèvement des planchers", précise Éric Limasset, président de Layher France.

D’une hauteur de 280 mm, la poutre ne requiert aucun laçage supplémentaire et supporte un effort tranchant de 127,5 kN, soit 7 fois plus qu'une poutre treillis en acier. Dans l’objectif de réduire le temps de montage, ses concepteurs rendent possible le montage direct des planchers profilés en U. Elle se combine, par exemple, avec une plaque d’ancrage et un étrier de suspension, la plaque s’amarrant directement sur la maçonnerie de la structure. L’étrier se raccorde normalement directement à une manille. La suspension peut aussi être allongée par des montants Universel avec un goujon d’adaptation mâle ou femelle. La manille permet de raccorder de la poutre à un tirant amarré sur la structure. Les adaptateurs de montant autorisent dans leurs intervalles la mise en place de matériel Layher supplémentaires. Le joint de sécurité s’insère sur n’importe quel point et peut se déplacer longitudinalement à la poutre. Il est ensuite bloqué par un boulon spécifique.

Flexbeam est lancé alors qu’un plan de rénovation des ponts et ouvrages d’art va allouer 800 M€ pour rénover 160 ponts non concédés et considérés « à risque » en France. L’Hexagone compte plus de 200 000 ponts qui devraient être rénovés au fil des années.

Partagez cet article :
20

Les commentaires sont fermés.